22 déc. 2016

Cuvée photographique 2016, un cru qui allie qualité et diversité...

Comment clôturer cette année 2016 en beauté ? Un article spécial ? Des statistiques de fréquentation du blog ? Un retour sur les principales actualités 2016 ? Les projets pour 2017 ? Non, pour finir cette année 2016 de la meilleure manière qu’il soit, I Bike Strasbourg  vous propose une sélection inédite des meilleures photographies réalisées en 2016.  Plus de la moitié des clichés est issue de Strasbourg bien sûr, mais d’autres ont été ramenées de Lausanne, Nantes ou Amsterdam, villes où j’ai eu la chance cette année de pouvoir observer et photographier les cyclistes. 

Vous y trouverez différents modèles de vélo, des hommes, des femmes, des enfants, des animaux, des photos d’ambiances ou insolites…Quel sera votre cliché préféré et pourquoi ?

La classe hollandaise à Strasbourg !
So roots !
Lunettes biorganiques !

Super Mamie fait ses courses à vélo !
Sur le chemin de l'université...
Le petit huit !
En attendant le train, Lausanne
Check point Corbeau.
Acrobate sur le chemin de l'école, Amsterdam.
Tandem à 4 !
La léoparde de Vondelpark, Amsterdam.
Shopping en famille, Nantes.
Parapluie assorti au costard et au vélo !
Au boulot à vélo !

La bonne manière de téléphoner à vélo.
Une petite Chicha ?
La classe africaine à Strasbourg !
Nouvelle utilité du jalonnement cyclable.
Vélo poubelle.

C’est sur cette série de photos que s’achève l’année 2016 d’ I Bike Strasbourg. Rendez-vous début 2017 pour une nouvelle année avec quelques beaux projets en perspectives...

15 déc. 2016

A tire-d'elles, le livre qui donne, enfin, la parole aux cyclistes féminines !

Claude Marthaler*, cyclonaute que l'on ne présente plus, nous propose avec son dernier ouvrage, « A tire-d'elles », une formidable incursion dans le vélo féminin. Ce livre s’ouvre sur une préface de Lisa Mazzone** qui rappelle en préambule que le vélo permet de croquer la liberté à pleine dents. D’Annie Londonberry, première à avoir réalisé un tour du monde à bicyclette, à Jeannie Longo, plus grande cycliste de l’histoire de ce sport, « A tire-d’elles » dresse le portrait, parfois exceptionnel, de 32 femmes issues de 3 continents et de 14 pays différents. Elles ont toutes des histoires particulières avec le vélo qui écrivent son Histoire. Peu d’entre elles se sont rencontrées ou se connaissent mais toutes parcourent leurs vies à vélo, à coups de pédales rapides et ininterrompus depuis de nombreuses années. L’auteur nous livre des renseignements complémentaires sur son ouvrage en répondant à quelques questions.


I Bike Strasbourg : Comment t’es venue l’idée de ce livre, pourquoi un livre sur les femmes et plus précisément sur les femmes et le vélo?

Claude Marthaler : Peut-être bien que j'avais là réussi (au moins par l'écriture), à réunir enfin ma passion pour les femmes et celle pour le vélo sans devoir faire le grand écart! (rires). Plus sérieusement, le vélo en tant qu'instrument de travail, objet culturel ou artistique me passionne. En me plongeant dans l'histoire de la bicyclette (qui aura 200 ans en 2017), j'ai découvert combien le vélo au féminin a alimenté un débat émotionnel houleux aux Etats-Unis et en Europe à la fin du XIXème siècle, à l'époque des suffragettes. Le vélo a longtemps divisé le corps médical et bousculé le code vestimentaire. La domination du corps féminin par l'homme reste hélas, aujourd'hui encore, un enjeu majeur, à des degrés divers, dans presque toutes les sociétés.

Thématiser le vélo sous l'angle féminin m'a très vite enthousiasmé. J'ai eu envie de soutenir l'interminable combat du « Deuxième Sexe », de mettre en lumière des femmes actuelles qui  sans jamais employer la force, s'engagent avec noblesse. De véritables rôles modèles, qui parfois s'ignorent comme telles, auxquelles je voue tout mon respect.

Car en voyageant, j'ai trop souvent eu l'impression de traverser un pays en n'en côtoyant que sa moitié. Partout dans le monde, j'ai hélas constaté combien les femmes étaient bien trop souvent absentes du domaine public et privées de droits les plus élémentaires, notamment l'accès à l'éducation. L'Américaine Shannon Galpin qui, en réponse à un viol dont elle fut victime à l'adolescence, créa une ONG d'aide aux femmes en Afghanistan. Elle incarne sans doute à elle seule le propos central de mon livre : le droit fondamental des femmes à la liberté. Elle  l'exprime ainsi: « J'investis dans la ressource la plus sous-utilisée du monde: les femmes et les filles en marge ». De nombreuses ONG l'ont d'ailleurs compris et misent sur les femmes, souvent bien plus fiables que les hommes, pour assurer la pérennité de leurs projets de développement.

J'ai voulu donner la parole aux femmes, rendre hommage à leur engagement, à leur créativité, à leur résilience. En Chine, un proverbe dit que « les femmes portent la moitié du ciel ». Tout comme le vélo, elles devraient, en toute légitimité, partager la moitié de la route.


IBS : Comment as-tu rencontré ces personnes ou as-tu eu connaissance de celles décédées ? 

CM : Comme en voyage : en improvisant d'une manière empirique, avec mon flair pour seule méthodologie. J'ai l'esprit fureteur et  rêvais bien sûr de toutes les rencontrer, pour le simple plaisir du partage et afin d'affiner au mieux leur portrait. Je me suis ainsi rendu en Suisse, en France, en Italie, en Angleterre, en Irlande et au Tadjikistan. Le courriel et Skype m'ont permis de franchir plusieurs fois l'Atlantique et d'atteindre l'Afrique. Certaines femmes m'ont témoigné une étonnante confiance en dévoilant leur singulière intimité, d'autres ont préféré rester plus factuelles ou professionnelles. J'ai cherché avant tout à éviter les stéréotypes, à faire éclore leur formidable diversité et mettre en valeur l'originalité de chaque destin.

J'ai une grande admiration pour les pionnières, car elles ont démontré un sacré courage en ouvrant une brèche pour toutes les femmes, à une époque bien plus conservatrice. Il y a une bonne trentaine d'année, j'avais lu « Full Tilt », le merveilleux  récit de voyage à vélo de Dervla Murphy, de son Irlande natale jusqu'à New Delhi, qu'elle effectua en 1963. Je n'imaginais pas alors pouvoir la rencontrer un jour ! Plus tard, alors que je soignais une pneumonie à Lhassa à l'hiver 2007-2008, j'ai découvert l'incroyable histoire d'Annie Londonderry - le livre venait tout juste de paraître - qui a réalisé le premier tour du monde à vélo féminin, en 1894 ! Mon éditeur italien, qui publia le livre du journaliste Paolo Facchinetti, me mit sur la piste d'Alfonsina Strada, la seule femme à avoir disputé le Giro d'Italia, en 1924 (alors qu'on fêtera sa centième édition l'année prochaine). 


Claude Marthaler, lors de son passage à Strasbourg pour la présentation de son documentaire Bike for bread en avril 2013.


IBS : Pourquoi et comment les as-tu sélectionnées?

CM : Je me suis lancé sur une cinquantaine de pistes, dont une part, malgré mon insistance. est restée sans réponse. Ce livre, en forme de florilège, en est donc la résultante. J'ai voulu me  limiter à quatre pionnières, assez pour illustrer une certaine épaisseur historique, car je tenais avant tout à esquisser une perspective d'avenir, insuffler de l'espoir.


IBS : Combien de temps l'écriture du livre t’a-t-elle pris ?

CM : L'idée a germée en 2013. L'année suivante, j'ai publié une série estivale de portraits de femmes entretenant un lien étroit avec la bicyclette dans l'hebdomadaire suisse L'Echo, puis écrit un spécial femmes dans le no 2 de Cycle!magazine. Durant mes recherches, j'ai réalisé à quel point le sujet était bien plus riche que je ne l'avais l'imaginé et, aussi étrange que cela puisse paraître, personne ne l'avait véritablement abordé sous cet angle. J'ai alors proposé à l'un de mes éditeurs l'idée d'un livre dont le thème de travail était alors « La bicyclette est l'avenir de la femme (et inversement) ». C'est aussi avec le soutien de femmes au sein de cette maison d'édition qu'il a pu voir le jour.


IBS : Quel(s) message(s) cherches-tu à passer avec ce livre?

CM : L'écriture de ce livre m'a permis de rencontrer des femmes extraordinaires et d'élargir mon répertoire, jusqu'alors principalement composé de récits de voyage à vélo. La bicyclette est un merveilleux outil de libération au sens plein du terme et, comme le dit Shannon Galpin, « un instrument de justice sociale ». Je forme le vœu que ces portraits de femmes puissent nourrir une fructueuse conversation et soient une source d'inspiration pour les lectrices et les lecteurs.

En complément, Claude présente brièvement différents thèmes mis en avant dans ces portraits (cinéma à vélo, syndrome du cycliste, hébergements pour cyclo-voyageurs, courses d’ultra endurance, cours de vélo pour immigrées…) ce qui renforce la teneur historique et documentaire du livre. Enfin, pour prolonger le voyage dans l’univers du vélo féminin, l’ouvrage est truffé de nombreuses notes renvoyant vers des liens internet, des livres ou des films. Si vous désirez commandez  l'un ou l'autre des ouvrages de l'auteur, dédicacé, vous pouvez directement lui écrire à : cyclonaute[at]gmail.com. Il sera un très beau cadeau de Noël !



*ClaudeMarthaler, né à Genève en 1960, est un cyclonaute passionné et un écrivain qui a passé quelques 16 ans à parcourir la planète à vélo, dont un tour du monde de 7 ans (122'000 km, 60 pays traversés). Son premier livre, « Le Chant des Roues », a obtenu le Prix René Caillié des écrits de voyage en 2003. Son neuvième ouvrage, « Zen où l'art de pédaler », paraîtra aussi aux éditions Olizane, en mars 2017. Il est également l'auteur de deux diaporamas numériques et le co-réalisateur du documentaire « Bike for bread « (2003, 26'). Deux documentaires télévisuels lui ont été consacrés : « La fin du voyage » (2003, 52',) et « Claude Marthaler, embrasser la terre » ( 2015, 70'). Sa passion d'enfant, devenue également son gagne-pain, se confond aujourd'hui, comme les deux roues au cadre de sa bicyclette.


** Née à Genève en 1988, Lisa Mazzone a défendu la cause du vélo à Genève en tant que coordinatrice de l’antenne genevoise de l’association Pro Vélo Suisse de 2010 à 2014 ainsi que dans son engagement pour le parti politique des verts genevois. Elle a siégé au Grand Conseil Genevois de 2013 à 2015 avant de rejoindre la même année, le Conseil National Suisse.

8 déc. 2016

Comment développer la pratique du vélo chez les enfants ?

Super maman et Super papa. C’est comme cela que l’on surnomme les mères et les pères qui se déplacent avec leurs enfants à vélo. Contrairement à ce que ce saubriquet peut faire croire, ces parents ne sont pas dotés de super pouvoirs. Seul, le désir de se mouvoir en famille d’une manière ludique, efficace et respectueuse de l’environnement les habite. Ainsi, blottis dans des sièges en plastique, confortablement assis sur la banquette d’un vélo cargo ou parfois plus spontanément, en se jouant de la loi*, les enfants des super mamans et des super papas découvrent de la meilleure manière qu’il soit la ville.





Se déplacer à vélo avec des enfants c'est leur faire découvrir quotidiennement la vie, les saisons, les éléments et partager des moments de complicité uniques. C’est également une bonne manière de commencer à leur apprendre les bases du code de la route, d’agir concrètement pour une ville apaisée et surtout de donner l’envie de faire du vélo comme papa ou maman.

 
 


Les trajets à vélo en famille représentent du temps partagé ainsi qu’un moment de détente privilégié avant ou après une journée à l’école. Contrairement à l’automobile, qui est devenue aujourd’hui, pour l’enfant, l’égal du loup dans les chansons enfantines**, le vélo ne coupe pas l’enfant de la ville. Il lui permet, au contraire de l’appréhender dès son plus jeune âge, de l'intéresser à son environnement urbain et naturel et de montrer qu’il a naturellement sa place dans la cité.


  






En effet, en dehors des parcs et des aires de jeux dédiées, les architectes, urbanistes, ingénieurs ne se préoccupent pas ou trop peu des enfants. Et pourtant, la ville représente un important vecteur de socialisation de l’enfant au même titre que la famille et l'école. A en juger la place donnée aux enfants dans l’aménagement de l’espace public, les décideurs semblent encore bien loin d’avoir intégré l’intérêt supérieur de l’enfant formulé dans la convention relative aux droits de l’enfant.

Dans le domaine des infrastructures cyclables, l’intérêt supérieur de l’enfant doit se traduire par des aménagements de qualité sur lesquels, les parents transportent sereinement leurs enfants et les laissent pédaler sans craintes…Avant de réaliser un aménagement cyclable, le responsable du projet devrait se demander s’il y laisserait pédaler son enfant. Récemment père pour la seconde fois, ce principe me semble fondamental pour le développement de la pratique du vélo chez les parents, les enfants et plus généralement pour tous les publics !


* L’article R 431-5 du code de la route stipule que sur les motocyclettes, tricycles et quadricycles à moteur, cyclomoteurs et cycles, le transport de passagers n'est autorisé que sur un siège fixé au véhicule, différent de celui du conducteur.
       
** Promenons-nous dans les bois, pendant que le loup n’y est pas, si le loup y était, il nous mangerait...

1 déc. 2016

Riese und Müller Load, le biporteur «suspendu» idéal pour un déménagement !

Lors de mon déménagement entre mon ancienne et ma nouvelle résidence secondaire lausannoise, j’ai loué un biporteur très rare en France. Le « Load » du fabricant allemand Riese & Muller est cependant relativement fréquent en Suisse et en Allemagne. Ce choix était une triple première pour moi. Je n’avais auparavant jamais pédalé à Lausanne. De plus, le Load est le seul biporteur du marché a être équipé d'une suspension et la version choisie était équipée d'une assistance électrique effective jusqu’à 45 km/h*. 


La prise en main et les premiers tours de pédales ont été très faciles. Le modèle, qui pèse 33 kg et existe en 4 coloris (blanc, citron vert, cyan et noir graphite mat), se conduit comme tous les autres biporteurs avec assistance. Malgré son aspect sportif et son cadre aux lignes affûtées, la position de conduite est agréable car la potence est réglable en hauteur et en inclinaison. Grâce au bras oscillant actif arrière, à la suspension de roue avant et aux pneus Schwalbe Big Ben (20x2,15 à l'avant et 26x2,15 à l'arrière) vous ne sentez pas, ou beaucoup moins, les inégalités de la route et retrouvez les sensations de confort d'un VTT suspendu.  



Le moteur Bosch Performance Speed qui propose un couple maximal de 60 Nm et la batterie de 500 Wh qui se charge totalement en 4 à 5 heures, rendent encore plus facile et plaisante la conduite du Load, notamment dans une ville au relief fortement accidenté comme Lausanne. Cinq niveaux d’assistance sont disponibles (sans, éco, tour, sport et turbo). Ils se choisissent à partir d'un sélectionneur placé à proximité de la poignée gauche du guidon qui reprennent le jaune vert des pédales . 

Cet accessoire permet également de choisir les informations que vous voulez afficher sur l’écran de contrôle (vitesse maximale, vitesse moyenne, distance cumulée, distance parcourue, heure, autonomie selon le niveau d'assistance sélectionné). Cet écran, amovible, affiche également la vitesse instantanée, le niveau de charge de la batterie et la sollicitation instantanée de la batterie. Elle est équipée d'un témoin lumineux de niveau de charge et peut se charger via une prise classique directement sur le vélo ou en la détachant.


Avec l'assistance effective jusqu'à 45 km/h, vous vous retrouvez rapidement à rouler à plus de 30 km/h, surtout si vous avez sélectionné le niveau d'assistance «Sport» ou «Turbo». De plus, avec les 11 vitesses mécaniques du système Shimano Deore XT, vous trouvez toujours le bon rapport pour avoir un pédalage efficace et ainsi profiter au mieux du coup de pouce de la fée électricité. En descente, j'ai réussi à atteindre la vitesse de 54 km/h et le biporteur collait parfaitement à la route. Le freinage assuré par des freins à disques hydrauliques Tektro à diamétre généreux est heureusement terriblement efficace pour ralentir ou arrêter la bête lancée à pleine vitesse. 

Photo : Hélène Loewenguth.
La plate forme dont la charge maximale conseillée est de 100 kg est aménagée pour le transport de deux enfants grâce à une banquette équipée de deux harnais. A la différence des autres modèles de vélo cargo, les enfants ne voyageront pas assis mais avec les jambes allongées devant eux. Une habitude qui devrait se prendre sans trop de soucis pour de petits trajets. La plate forme est protégée de la pluie et du vent par une capote profilée dont la manipulation n'est malheureusement pas très pratique. 

 
J'ai utilisé ce vélo durant trois jours pour mes déplacements quotidiens ainsi que pour déménager et effectuer près de 60 km. J'en ai profité pour effectuer une mission cargologique intermodale dans une célèbre enseigne suédoise de meubles et d’accessoires pour la maison. Situé à proximité d'une gare à 20 minutes de Lausanne, ce magasin, aux couleurs jaunes et bleues, est facilement atteignable en train** et la combinaison d'un vélo cargo permet de ne pas avoir à porter les achats.





Ce biporteur représentait pour moi le véhicule idéal pour un déménagement, que je souhaitais effectuer sans voiture. Il a parfaitement rempli sa mission. Sa conduite et son assistance étant tellement confortables, il m'a presque fait regretter de ne pas avoir plus d'affaires à déménager. De surcroît, il a parfaitement su s'affranchir des pentes lausannoises que je n'ai pratiquement pas senti. 

Ce modèle existe également en version avec assistance jusqu'à 25 km/h. Il est commercialisé à partir de 5200 €. La version présentée, qui coûte 5800 € vous permettra de rouler et de transporter confortablement des enfants ou des charges sur tous les genres de revêtements. A Strasbourg, le modèle est disponible chez Rustine et Burette. En Suisse romande, il est disponible dans les enseignes de Tandem à Lausanne et Vevey. En ville, les imperfections de la route ou des aménagements cyclables ne seront plus qu'un mauvais souvenir. Les bordures de trottoirs ne représenteront plus un obstacle même avec un chargement. A la campagne, vous n’hésiterez plus à emprunter les petits chemins ou sentiers caillasseux. Avec le Load vous passerez partout et facilement quel que soit le dénivelé !



* Selon la réglementation suisse sur les vélos à assistance électrique, ce vélo est immatriculé. Il doit cependant utiliser les aménagements cyclables et circuler en permanence avec les lumières allumées. De plus, son cycliste doit porter d'un casque.


** Voir ici les conditions d'accessibilité des vélos dans les trains CFF