14 oct. 2015

La fête quotidienne du vélo cargo à Strasbourg...

Jeudi 8 Octobre 2015, je suis en congés et n'ai pas grand chose de prévu. J'amène ma fille à l'école comme chaque matin en triporteur. Arrivés à l'école, deux biporteurs et un autre triporteur sont déjà garés devant l'école. Il serait bien que cet établissement scolaire bénéficie également rapidement de places de stationnement réservées aux vélos cargo...

8h30, j'ai quelques courses à faire. Sur le chemin, quai Finkmat, je rencontre un premier vélo cargo en action. Il s'agit d'un Bakfiets. Mon appareil et moi ne sommes pas encore bien réveillés. La photo sera donc un peu floue... Une minute plus tard, au carrefour suivant, j'immortalise dans la précipitation un Babboe City.



Un peu avant 9h00, une belle surprise m'attend aux abords du boulevard Wilson. Il s'agit d'un Nihola Low à assistance électrique, modèle que je n'avais auparavant jamais vu à Strasbourg.


Il est 10h, mes quelques courses réalisées, le temps étant plutôt agréable, je décide de flâner en ville au guidon de mon triporteur et me retrouve vers la place Gutenberg.

Je croise d'abord un Nihola, puis Isaac, le fondateur de Timing transport qui file vers un client. Il a juste le temps de me faire un signe de la main. Ensuite, je remarque un autre Bullitt blanc stationné devant la chambre de commerce et d'industrie. Novéa est venu récupérer un colis à livrer dans les plus brefs délais.




Vers midi, au gré de mes pérégrinations, je me retrouve place St-Etienne. Je recroise Isaac. Il a le temps de s'arrêter. On discute pendant 10 minutes. Durant ce temps, il répond à l'appel d'un client pour une livraison en début d'après midi et un enfant m'offre un joli sourire par la « fenêtre » de son Big Babboe.


Il est 12h30. J'ai rendez-vous pour déjeuner avec Audrey-France, la plus sympathique bakfietseuse de Strasbourg. Je me gare à coté de son biporteur à deux tours de pédales de son lieu de travail. Elle est en retard. C'est pas grave, je vais patienter sur la passerelle de l'abreuvoir, très fréquentée des cyclistes. J'y croise Caroline et son Bakfiets à la tente bleu. Elle est malade et me dit qu'elle va passer à la pharmacie pour acheter quelques médicaments et rentrer faire une sieste avant l'après midi...


14h00, je digère dans un parc de la Petite France en lisant quelques pages d'un livre. A peine partit, vers 15h00, j’aperçois au loin un convoi exceptionnel. Il s'agit de l'un des trois triporteurs de Hot Dog City équipé de sa remorque.


15H30, je rencontre Eric place de la République. Il est en retard pour sa réunion mais cela ne nous empêche pas de discuter 5 minutes ensemble. 


Vers 16h, je décide de prendre la direction du pont du Corbeau. J'y croise rapidement un Big Babboe équipé d'une assistance électrique et un peu plus tard le Bakfiets «Transport» d'Esprit Cycles qui sert à acheminer des marchandises entre les trois boutiques strasbourgeoises de l'enseigne.



17h00, il est temps de retourner à mes obligations parentales. Au total, j'ai du voire une cinquantaine de vélos cargo dans la journée en comptant ceux stationnés, les coursiers que j'ai croisé plusieurs fois, le Maximus de Cyclorama place de la Cathédrale (t'étais où Josh?) et ceux que j'ai furtivement aperçu filant au coin d'une rue. 

En 2011, lors de mon retour à Strasbourg, il était rare que je croise un autre vélo cargo. Aujourd'hui, il y en a de plus en plus qui circulent dans la capitale alsacienne. Les usages et les publics se diversifient. La Cargologie se développe à Strasbourg, comme vous pourrez le découvrir plus profondément très bientôt en restant fidèles à I Bike Strasbourg...

5 commentaires:

  1. Oui, super! Du côté de Bischheim/Schiltigheim les cargos aussi sont plus nombreux. Comme les motos, on se fait un petit signe de la main lorsqu'on se croise :)

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    1. Bonjour Nina. Merci du commentaire. Je connais bien Schiltigheim et Bischheim et effectivement, il m'arrivait d'y croiser de temps en temps des vélos cargo voire jusqu'à Hoenheim et Souffel. Cool pour le petit signe. J'en fait également un quand je croise un autre collègue cargociste. Vous roulez sur quel modèle?

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    2. J'ai un babboe big depuis juillet, je le prends tous les jours même s'il commence à faire bien froid maintenant! Le cargo attire la sympathie des gens (automobilistes et piétons). J'aime le sourire qui se dessine sur leur visage quand ils nous voient, ça met un peu de joie dans le quotidien. Le cargo est plus qu'un moyen de transport, c'est une philosophie ^^

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    3. Tout a fait d'accord avec vous Nina et au plaisir de se rencontrer très bientôt j'espère...

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  2. ah on s'est loupés Greg, j'étais en off jeudi dernier :)

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