31 juil. 2013

The world's ride

Steve McCurry est un photographe américain qui parcourt le monde depuis près de trente ans à la recherche de « l'inattendu, le moment du hasard maîtrisé, qui permet de découvrir par accident des choses intéressantes que l'on ne cherchait pas ». 

Produisant principalement des portraits aux couleurs évocatrices dans la tradition du reportage documentaire, il a reçu de nombreux prix. Il est notamment connu pour son célèbre cliché d'une jeune afghane de 13 ans qui a fait la couverture du National Geographic Magazine de juin 1985 et qu’il a retrouvé et photographié dans la même pose 17 ans

Il présente son travail de la manière suivante : « la plupart de mes images sont fondées sur les gens. J'essaye de transmettre ce qu'il semble que ces personnes doivent être, des personnes saisies dans un paysage plus large, ce que l'on pourrait appeler la condition humaine ».

Cette approche génère des portraits uniques et saisissants de profondeur à travers desquels il est possible de pénétrer dans l’univers du sujet ainsi que dans l’ambiance de la photo. Cette émotion se ressent également dans son album spécialement consacré au vélo, intitulé «The world’s ride». Vous pourrez y découvrir de très belles et souvent insolites photos de cyclistes prises aux quatres coins du monde. Cet album met formidablement bien en avant la relation entre les humains, le vélo et l’environnement.

Parce qu’il n’y a pas que lé vélo dans la vie, n’hésitez pas à découvrir l’ensemble du travail de Steve McCurry sur son site.

28 juil. 2013

L'été en couleurs, partie 2, le bleu.

Après le violet, on continue l'été en couleurs avec le bleu. Cette couleur se retrouve très souvent sur les cyclistes se soit pur une chemise, une veste, ou des chaussures. Il se rencontre également sur des accessoires qu'ils soient du vélo (pneus, sacoches...) ou de mode comme des petites lunettes rondes pour voir la vie bleu...











23 juil. 2013

Les cyclistes moins exposés que les automobilistes à la pollution atmosphérique !

Dans le cadre de la conférence intitulé «Vélo, air et santé» qui se déroulait le 18 juin à Strasbourg, I Bike Strasbourg revient aujourd'hui grâce à Michaël Bertin* qui était présent, sur une présentation réalisée par Cyril Pallarès de l'ASPA (Association pour la Surveillance et l'étude de la Pollution Atmosphérique en Alsace).


Après avoir rappelé quelques généralités (un adulte inhale 15000 litre d'air par jour, l'exposition à la pollution atmosphérique dépend de la concentration et de la nature du polluant, c'est lors des déplacements que l'on est le plus exposé à la pollution atmosphérique...), l'orateur a présenté les résultats d'une campagne de mesure effectuée dans l'agglomération de mulhousienne.

Elle avait pour objectif de quantifier les expositions d'un automobiliste et d'un cycliste lors de déplacements "types". La campagne a été réalisé avec un tricycle qui permettait d'embarquer le matériel de mesure (prêté par Air Parif qui a réalisé une étude similaire) qui ne pouvait se "faufiler" comme un vélo normal. Cela tend à considérer les résultats comme maximisant.
                 
Source : Airparif
Source : Airparif

Il ne s'agit pas d'une comparaison directe sur un même trajet mais d'une comparaison entre deux trajets urbains pour le cycliste (un nord/sud et un est/ouest) et deux trajets pour l'automobiliste (un extra-urbain puis urbain et un autre dans le centre de Mulhouse).

Voici les grandes conclusions et principaux enseignements:
  • Le cycliste reste moins exposé qu'un automobiliste d'un facteur 2 à 3 aux particules et aux oxydes d'azote (NOx).
  • En prenant en compte la surventilation liée à l'effort (1,2 à 2 fois plus d'air inhalé), les résultats restent toujours favorables au cycliste qui reste moins exposé ou à des niveaux comparables.
  • Quelques mètres suffisent pour baisser rapidement l'exposition du cycliste : cela tend à encourager les aménagements cyclables séparés de la chaussée.
  • Les niveaux moyens enregistrés sont au delà des stations de mesures présentes sur l'agglomération qui sont représentatives du "fond de pollution urbaine"
  • Les "points noirs" de l'exposition des cyclistes sur ces trajets sont les endroits où les voitures redémarrent : feux, carrefours, embouteillages...
  • Le cycliste semble bien plus en mesure d'optimiser son exposition (notamment en choisissant son trajet) que l'automobiliste bien plus dépendant des conditions extérieures et notamment de la densité du trafic.
  • Suivre un poids lourd, un bus, une voiture de grosse cylindrée ou un excité de l'accélérateur ascendant Sébastien Loeb entraîne un pic d'exposition que l'on soit à vélo ou en auto.
  • L'habitacle d'une voiture ne protège en rien de la pollution. Les niveaux moyens d'exposition sont identiques que l'on roule fenêtres fermées ou ouvertes.
Pour ceux qui voudraient en savoir plus, les détails de l'étude de l'ASPA sont disponibles ici (partie 1 et partie 2). Les conclusions de cette étude sur l'agglomération mulhousienne qui corroborent celles de l'étude similaire réalisée à Paris par Airparif en 2008, mettent donc clairement en avant le fait, qu'en plus de ne pas rejeter de polluants, les cyclistes sont moins exposés à la pollution atmosphérique que les automobilistes.



* Michaël Bertin est chargé de la qualité de l'air et de l'adaptation au changement climatique pour l'Etat au sein de la DREAL Alsace (Direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement) où il travaille à la révision du Plan de Protection de l'Atmosphère de l'agglomération de Strasbourg.

21 juil. 2013

L'été en couleurs, partie 1, le violet.

Chaque dimanche durant l'été, I Bike Strasbourg vous proposera une série intitulée «l'été en couleurs» qui présentera la façon dont les cyclistes strasbourgeois arborent les différentes couleurs tout au long des saisons. Vêtements, vélos ou accessoires divers et variés de couleurs aident le cycliste à égayer le paysage urbain et à le rendre plus agréable. Place aujourd'hui au violet qui introduit très bien cette série.












20 juil. 2013

Trop Bon, le Resto’rue

Lancé la semaine dernière, Trop Bon, le Resto’rue est une nouvelle offre pour bien manger dans la rue à Strasbourg. Reprenant les bases du mouvement "Street Food", Vincent Léopold, ancien directeur d’une entreprise de vente et d’installation de cuisine pour professionnels, s’est reconverti pour son plus grand plaisir dans la restauration. Depuis début juillet, vous pouvez trouver le Resto'rue tous les midis, le lundi, mercredi et vendredi place Dauphine devant le centre commercial ainsi que les mardis, jeudis et samedi devant la place des Halles à proximité de la station de tram.


Ce triporteur propose des mets réalisés à partir de produits frais et locaux qui sont préparés par un chef chaque matin. Il a été spécialement réaménagé et équipé de compartiments froid et chaud, de quelques malicieux rangements ainsi que d’une petite plaque alimentée au gaz afin de faire revenir certaines préparations. Il pèse plus de 300 kg et pour un peu plus d'aisance, l’équipe du Resto’rue dispose d’une remorque équipée d’une assistance électrique (non présente sur les photos pour cause de panne).


A terme, le Resto'rue souhaite se développer avec d’autres triporteurs dans des endroits de la ville peu dotés de services de restauration rapide ou lors d’évènements spécifiques. Ce concept est déjà largement présent à Copenhague où à chaque coin de rue des triporteurs proposent du café, des jus de fruits, des saucisses ou encore des crêpes.

19 juil. 2013

Vélographie

Strasbourg Cycle Chic vous propose aujourd'hui de découvrir des photos de cyclistes évoluant dans un environnement urbain coloré grâce au travail des graffiti-artistes. Certaines œuvres sont très originales et proposent des lettrages évolués, des paysages ou des personnages réel ou fantastiques. 

Le vélo a également inspiré un graffiti artiste genevois qui reproduit à l'aide de bombes de peinture ou de pinceaux d'imposants vélos plus ou moins originaux dans les rues de la ville.

 




Grâce à ces œuvres en plus de s'imposer dans la rue, le vélo s'impose également sur les murs...

17 juil. 2013

Doubling !

Durant tout l'été, I Bike Strasbourg vous proposera un peu plus de photos que la désormais traditionnelle et attendue photo ou série dominicale. On commence aujourd'hui avec la technique du doubling. Cette dernière consiste à rouler à deux sur un vélo non prévu pour cela ou plus rarement à l'inverse conduire seul deux vélos. 



Que ce soit avec un enfant, entre amis ou en couple plusieurs pratiques existent. La plus classique consiste à transporter le passager sur le porte bagage arrière qui s'y installe en amazone (les deux pieds du même coté de la roue), à califourchon (un pied de chaque côté de la roue) ou pour les plus téméraires debout.











Lorsque le vélo n'est pas équipé d'un porte bagage ou que celui-ci est déjà utilisé, il reste deux solutions; embarquer le passager entre le conducteur et le guidon ou l'installer acrobatiquement sur le guidon.



Il se dit aux Pays bas que le doubling est la meilleure façon de se déplacer après le vélo. Il semble en être de même à Strasbourg bien que cette pratique ne soit pas conforme à l'article R431-5 du code de la route...

15 juil. 2013

My motherfucking bike !

I Bike Strasbourg est de retour et reprend du service avec une petite vidéo bien funky. Écoutez bien les paroles certains vers devraient bien vous faire rigoler...


Les messages sur des sujets plus profonds, le programme de la rentrée et les évolutions du blog suivront tout au long de l'été alors restez connectés !


14 juil. 2013

Tricolore !

Voici un vélo spécialement équipé pour rouler le 14 juillet.

Source: Scout regalia
A partir de demain le feu d'artifice d'infos, de photos et de vidéos reprend sur I Bike Strasbourg. A demain !