29 nov. 2012

Première soirée « Voyages à Vélo »

Partir à vélo pour la journée, le week-end, une semaine ou deux mois de vacances, ou encore une année sabbatique : voilà le choix de voyage fait par de nombreuses personnes, et qui en fait rêver encore plus !

Les associations Bretz'Selle et Campus Vert vous proposent d'échanger autour de ces expériences lors de plusieurs soirées. Des cyclistes aventuriers strasbourgeois sont invités à témoigner et répondront volontiers à vos questions. La première soirée aura lieu lundi 3 décembre à 18h30 dans l’amphi 6 de l’Institut Le Bel (sur le Campus de l’Esplanade). Un pot sera servi autour d’une exposition de photos et de conseils.

Maud nous racontera ses 2 mois le long du Danube pour rejoindre le festival Sziget. Grégory est parti 6 semaines au Danemark. Robin connaît bien les pistes cyclables de la région Alsace. Florent a relié Strasbourg à Marseille en 2 semaines. Et enfin, Elsa a participé au projet Ouveje de quinze jours dans les Alpes.


28 nov. 2012

Velhop, lettre n°1

Velhop vient de publier sa première lettre d'information avec les chiffres de locations sur les 9 premiers mois de 2012. Des résultats plutôt encourageants, notamment sur les locations en stations automatiques qui avaient un peu de mal à décoller l'année dernière.

Par contre on ne sait toujours pas comment louer un Bullit... Une idée d'information pour la seconde lettre ?

26 nov. 2012

2éme nuit du démontage

Proposée vendredi dernier par Bretz'selle, la 2ème nuit du démontage a attirée une cinquantaine de personnes. Elles n'ont pas hésité à mettre les mains dans le cambouis pour dépecer la vingtaine d'anciens vélos donnés ou récupérés par l'association.









Toutes les pièces y passaient, parfois avec l'aide précieuse d'un marteau ou d'une scie à métaux. Les stocks sont donc bien remplis, aussi si vous avez besoin de quelque chose pour votre vélo n'hésitez pas à passer chez Bretz'selle vous trouverez votre bonheur pour pas cher!

25 nov. 2012

Bernard aime le fixie!

Parfois au détour d'une photo et d'un carrefour, une discussion s'engage... L'autre jour, c'était avec Bernard, cuisinier dans un restaurant. Depuis de nombreuses années, tous les matins avant de prendre son service, il fait une heure de pignon fixe dans les rues de Strasbourg. Pour cela, il dispose de deux vélos réalisés par ses soins. Celui présenté sur la photo dispose d’un cadre Peugeot datant des années 80 avec une fourche chromée d’origine. Il envoie du gros avec un braquet de 54*12. Le guidon est un manche de balais sur lequel il a monté un frein avant. Merci Bernard pour ces quelques mots et à très bientôt dans les rues de Strasbourg...

23 nov. 2012

I want to see you

I want to see you (Je veux te voir) est un spectacle itinérant qui parcourt toute la Hollande. Il est organisé par l’union néerlandaise des cyclistes (Fietsersbond). Cette campagne fait partie d’une opération de sécurité routière plus vaste intitulée «That will bring you home» (Ca te ramènera à la maison). Elle cible principalement les 13/25 ans car cette tranche d’âge est la moins sensibilisée aux dangers de circuler la nuit sans lumières sur son vélo.

 

"I want to see you" est accompagné d’un site web et d’une page facebook. « Ik wil je zien » (Je veux te voir, en flamand) est une opération originale et exemplaire de sensibilisation des jeunes cyclistes à la dangerosité de circuler la nuit à vélo sans éclairage. A méditer…

22 nov. 2012

Pédalez pour l'environnement !

Voici un exemple d’opération immobilières offrant avec l’achat d’un appartement, un an d’abonnement Velhop pour une personne. Pourquoi un an me direz-vous? Tout simplement pour encourager le bénéficiaire de l’offre à la fin de cette période à posséder son propre vélo. 


Ces "cadeaux" vont se multiplier sur Strasbourg avec plusieurs promoteurs, notamment dans les différents "écoquartiers" en cours de réalisation. Remarquez le nouveau Velhop au style résolument californien… Bientôt à Strasbourg ?

21 nov. 2012

La nuit du démontage

Article des DNA du 21 novembre 2012

L’atelier Bretz’Selle organise « la nuit du démontage », dans la nuit du vendredi 23 au samedi 24 novembre. Les amateurs sont conviés à partir de 18 h dans les locaux de l’association situés 10 rue des Bouchers à Strasbourg. Bretz’Selle permet aux cyclistes d’apprendre à entretenir et réparer leurs vélos eux-mêmes et à moindre coût en mettant à leur disposition des outils, des conseils et des pièces détachées. Pour constituer les stocks de pièces, l’association accueille tous dons de vélos et de morceaux de vélos.
 
Démontage et remontage pour une nouvelle vie

En fonction de leur état, les vélos sont soit démontés pour pièces, soit proposés aux adhérents qui leur offriront une nouvelle vie. Les soirées démontage ont lieu toute l’année les deuxième et quatrième vendredis du mois. À cette occasion, les ateliers sont ouverts, ce qui permet à chacun de découvrir la structure, son ambiance, ses bénévoles mais aussi le fonctionnement d’un vélo, les différents outils nécessaires pour l’entretenir et leur utilisation.
 
Une approche festive et ludique de la mécanique
 
Dans le cadre de la Semaine européenne de réduction des déchets, Bretz’Selle organise par ailleurs la seconde édition de sa « Nuit du démontage », du vendredi 23 au samedi 24 novembre. Pour cette soirée festive et un peu exceptionnelle, un conséquent programme a été prévu : concours de démontage, de remontage, mais aussi de dé-rayonnage de roue, etc.

En ouverture de cette soirée, dès 18 h, Bretz’Selle présentera également ses futurs « ateliers d’autofabrication de remorques » à base de cadres de vélos. Un nouveau projet soutenu par la Fondation Passions Alsace.

« Les actions menées par Bretz’Selle, dans une ville comme Strasbourg où les équipements et les conditions de déplacement permettent aux nombreux cyclistes de se déplacer de manière économique dans le respect de l’environnement et du développement durable, ont séduit notre comité», souligne son président Guillaume d’Andlau. La Fondation profitera de la nuit du bricolage pour remettre à l’association un chèque de soutien de 2 200 € pour l’acquisition du matériel nécessaire au lancement du projet.
 
Une Fondation territoriale

Structure de proximité, la Fondation Passions Alsace aide les associations alsaciennes quel que soit leur domaine d’intervention : santé, solidarité, culture, environnement, recherche… Elle soutient les projets d’intérêt général qui font la richesse du territoire, et sert de passerelle entre les petites associations locales et les donateurs, entreprises ou privés.

Placée sous l’égide de la Fondation de France et issue de la société civile, la Fondation Passions Alsace a soutenu financièrement 80 projets en 3 ans. Le montant moyen de l’aide tourne autour de 2000 euros. Ces aides sont importantes pour des associations qui ont souvent des moyens limités.
 
Pour en savoir plus : 2 ème nuit du démontage

20 nov. 2012

I bike Montreal

En provenance de Montréal, voici une belle bande annonce qui donne envie... Il s'agit d'un film intitulé "I bike" mettant en avant la pratique du pignon fixe dans la ville du Mont Royal. Le court métrage sera présenté le 25 décembre, le long métrage à l'été 2013...




17 nov. 2012

Cyclistes dégagez, le marché de Noël arrive !

Afin de faire place nette aux touristes pour le marché de Noël, la ville de Strasbourg supprime temporairement depuis hier de nombreux arceaux vélos sur les places du Temple Neuf, Broglie, de la Cathédrale et des Tripiers. Depuis lundi et conformément à l'arrêté temporaire 2012-1213 qui stipule "qu'il importe de prendre des mesures restrictives en matières de circulation et de stationnement afin de garantir en toute sécurité, la mise en place sur les différents sites des chalets, ainsi que le bon déroulement du Marché de Noël", des messages indicatifs ont été installés sur chaque arceau concerné par cet arrêté. Jeudi, les premiers arceaux vides ont été enlevés. Hier, les arceaux ainsi que les vélos restant cadenassés dessus  ont été déboulonnés par une entreprise spécialisée.




Avant l’enlèvement des arceaux, l’entreprise prend en photo tous les vélos qui y restent attachés. Ils sont ensuite chargés dans une camionnette et emmenés au dépôt de l’entreprise situé au port du Rhin. Si ces vélos ne sont pas cherchés par leurs propriétaires, l’entreprise les réinstallera au même endroit lorsque les arceaux seront remis en place début janvier.



En tout, ce sont environ 100 arceaux qui seront retirés soit près de 200 places de stationnement. Où ces vélos vont-ils se garer ? Certains cyclistes ont déjà trouvé la parade en attachant leurs montures au mobilier urbain…


Une partie des arceaux de la place Kléber est également concernée par la même procédure. Ces arceaux seront retirés vendredi prochain.



I Bike Strasbourg peut comprendre que l’on ait besoin de retirer des arceaux de l’espace public pour assurer la bonne circulation des très nombreux flux piétons durant la période du marché de Noël. Il est cependant regrettable que ces arceaux ne soient pas relocalisés durant cette période en périphérie du centre ville comme cela est proposé de manière pérenne dans le plan piéton, adopté à l’unanimité le 23 janvier 2012.

Cette mesure limitée dans le temps pourrait servir de test grandeur nature et de retour d’expérience pour le développement d’une offre de stationnement à l’entrée des zones piétonnes. L’esprit de partage de Noël ne semble apparemment pas valable pour les cyclistes à Strasbourg…

16 nov. 2012

Premiers résultats de l'expérimentation des amendes minorées

Deux semaines après le début de l'expérimentation des amendes minorées pour les cyclistes à Strasbourg, I Bike Strasbourg vous propose, en exclusivité, une photo des premiers vélos confisqués à leur propriétaires par la police suite à verbalisation...

Source : Baisikeli.dk

15 nov. 2012

CADR 67 « Continuer sur la même lancée »

Article des Dernières Nouvelles d'Alsace du 15 novembre 2012

Lorsqu’il fonde l’association CADR 67 en 1975, Jean Chaumien a 34 ans. Après 37 années de militantisme, ce pasteur de profession choisit de laisser les rênes à plus jeune que lui.

Pourquoi avez-vous décidé de créer l’association CADR67 en 1975 ?

À l’époque, j’étais pasteur à la Cité de l’Ill et j’ai dû enterrer une mère de famille. Elle roulait en Solex place de Haguenau et s’était fait renverser par un camion. J’avais trouvé cela révoltant. J’avais essayé d’en discuter avec les autorités, mais on m’avait répondu que c’était comme ça, qu’on ne pouvait rien faire. Quand j’y repense, la situation était complètement ubuesque à l’époque ! L’automobile était reine partout.

À la fin des années 1970, j’ai eu l’occasion de discuter avec Joël le Theule, alors ministre des Transports, et Michel d’Ornano, le ministre de l’Environnement. Ils m’ont dit qu’il y avait une ligne budgétaire prévue pour les aménagements cyclables. Cela m’a mis la puce à l’oreille et j’ai sauté sur l’occasion. Dès mon retour, je suis allé voir Pierre Pflimlin, le maire de Strasbourg.

Dans l’ensemble, comment votre action a-t-elle été accueillie ?

Au début, nous étions assez mal vus. Il y avait déjà du monde qui se déplaçait à vélo, mais c’était beaucoup moins répandu qu’aujourd’hui. Nous n’étions que sept membres, contre 350 familles aujourd’hui. Pourtant, toutes les municipalités ont fini par nous suivre. Nous étions très actifs et elles étaient bien obligées de nous écouter.

Avez-vous le sentiment que vos activités ont porté leurs fruits ?

Oui, c’est évident ! Quand des visiteurs originaires d’autres villes de France ou d’autres pays viennent à Strasbourg, ils sont étonnés par le nombre de vélos en circulation. Parfois, cela leur fait même peur ! Notre action a certainement eu un rôle bénéfique sur la place du vélo à Strasbourg. Il n’y a qu’à comparer Strasbourg avec d’autres villes de France où de telles structures n’existent pas.

Quelles sont vos plus grandes satisfactions ?

À la fin des années 1970, nous avons fait pression pour que les terrains d’emprise de la Ville soient conservés. Cela a permis d’aménager de nombreuses pistes cyclables entre le centre-ville et la périphérie. Nous avons aussi obtenu de nouveaux droits pour les cyclistes, comme l’autorisation de circuler à contresens dans certains sens interdits. Au début, Pierre Pflimlin était assez réticent, mais il a fini par accepter l’expérimentation. Alors que les services de la Ville prédisaient des accidents, tout a très bien fonctionné. Cette mesure est aujourd’hui appliquée au niveau national.

Pourquoi avez-vous décidé de quitter la présidence de CADR67 ?

J’ai occupé ce poste de président pendant 37 ans. J’ai simplement pensé qu’il fallait un peu de sang neuf. En plus, nous avons aujourd’hui deux salariés qui font très bien leur travail. Mais je reste président d’honneur et je continue à assister à la plupart des réunions.

Qu’attendez-vous de Mélanie Le Morzédec, votre successeur ?

Mélanie Morzédec est une bénévole engagée depuis plusieurs années au sein de l’association. Je pense qu’elle remplira très bien son nouveau rôle. Il faut continuer sur la même lancée. À présent, nous voulons essayer de supprimer certains feux rouges pour les vélos.

Autre génération, même combat

À 32 ans, Mélanie le Morzédec est la nouvelle présidente du CADR. Elle succède à Jean Chaumien, président historique et fondateur de l’association. Mélanie Morzédec découvre les joies du vélo alors qu’elle est encore lycéenne. « Un jour, j’ai dû aller à l’école à vélo. Je me suis rendu compte que cela ne me prenait que dix minutes, alors qu’avec les transports en commun j’en avais pour trois quarts d’heure », se souvient la jeune femme.

Le choix d’une vie sans voiture

Depuis, elle a fait sien ce mode de déplacement, jusqu’à abandonner totalement la voiture. « Je me suis décidée à vendre ma voiture au mois de janvier. À la place, je me suis équipée en vélos », annonce-t-elle. Fièrement, la jeune femme déplie son vélo Brompton fushia, flambant neuf. C’est celui qu’elle emporte dans le train lorsqu’elle doit se déplacer à Paris. « Mais j’en ai encore deux autres : l’un pour les déplacements en ville, l’autre pour les distances plus longues », précise-t-elle… Toute une organisation.

Mélanie le Morzédec est impliquée dans plusieurs autres associations strasbourgeoises. « Je crois que j’ai un tempérament qui me pousse à m’impliquer », analyse-t-elle en souriant. Mais une autre raison, plus personnelle, l’a aussi poussée à présenter sa candidature à la présidence du CADR. « Mon père faisait partie des membres fondateurs, même s’il n’y est pas resté bien longtemps », explique-t-elle.

Lorsque Jean Chaumien annonce son intention de quitter la présidence de l’association, Mélanie le Morzédec ne prend pas immédiatement sa décision. « Il nous en avait déjà touché un mot deux ans plus tôt. Mais Jean Chaumien avait l’expérience et la personnalité adaptées à la fonction. Personne n’avait vraiment le cœur à reprendre le flambeau. » La jeune femme se décide finalement à présenter sa candidature. « C’est vrai qu’il y a toujours une petite angoisse, qu’on a peur de ne pas être à la hauteur. Mais on se dit qu’on n’est pas obligé de faire les choses exactement comme son prédécesseur».

Mélanie le Morzédec ne cherchera pas non plus à révolutionner le CADR. Pour elle, « la priorité est d’approfondir ce qui a déjà été commencé ». Diététicienne-nutritionniste de profession, la jeune femme pense mettre ses compétences au service de l’association. « Pendant les campagnes de sensibilisation, on va mettre un peu plus l’accent sur le volet santé », annonce-t-elle. Selon elle, le prochain problème auquel devra s’attaquer le CADR est celui de la cohabitation entre cyclistes et piétons à Strasbourg.

« C’est un problème conjoncturel. Il y a de plus en plus de cyclistes, donc les relations avec les piétons sont plus tendues ». Pour répondre à ce problème, des réunions de concertation entre associations de cyclistes et de piétons sont au programme. « C’est vrai que l’aménagement des pistes est parfois à revoir. Mais la première des solutions reste la courtoisie entre les usagers de l’espace public », rappelle la présidente.

14 nov. 2012

Comment matérialiser les lacunes du réseau cyclable strasbourgeois?

Voici une idée de flash mob qu'il serait intéressante de reprendre à certains endroits à Strasbourg pour le vélo  afin de symboliser éphémèrement des aménagements cyclables afin que les cyclistes puissent emprunter ne serait-ce que quelques instants plus tranquillement des axes où la voiture reste la seule reine... 




Sans avoir la prétention d'être exhaustif, je propose l'axe Gallia/quai des pécheurs/bateliers/St Nicolas/Finkwiller, celui de l'avenue des Vosges/Fôret-Noire/Alsace, les boulevards Wilson et de Lyon, les routes de Bischwiller et de Brumath... Il y en a sans doute quelques autres...

13 nov. 2012

Financement des politiques cyclables, projet de loi 2013

I Bike Strasbourg vous propose aujourd'hui de prendre connaissance des conclusions des discussions autour de l'intégration du vélo dans le budget national des transports grâce à un communiqué de presse du Club des villes et territoires cyclables

"Dans le cadre de la discussion sur le budget des Transports ce vendredi 9 novembre, à l’Assemblée nationale, le premier des amendements vélo, élaborés par le Club des parlementaires pour le vélo, relatif à l’affectation de 10% du budget des routes à la réalisation d’aménagements cyclables a été rejeté. Cet amendement concernait notamment les continuités entre grands itinéraires et réseaux cyclables d’agglomérations, les itinéraires cyclables sécurisés le long des routes nationales, les aménagements remédiant aux effets de coupure des grandes voiries autoroutières et ferroviaires dans les zones périurbaines et rurales.

Cependant, lors du débat, le ministre des Transports, de la mer et de la pêche, Frédéric CUVILLIER a annoncé que le troisième appel à projets mobilité durable qui sera lancé en 2013 intégrera le vélo. (Il succède à l’appel à projets TCSP/transports collectifs en site propre).

Le Gouvernement pour « une politique d’encouragement du vélo dans les villes ». Saluant la mise en place d’un Club de parlementaires - députés et sénateurs - pour le développement du vélo qui constitue une « demande légitime », M. CUVILLIER a souligné que le Gouvernement souhaite accompagner les efforts des collectivités locales qui, nombreuses, encouragent la pratique du vélo dans le cadre de cette troisième vague de l’Appel à projets mobilité durable dont les crédits ont été augmentés. Le ministère des Transports sera donc attentif à ce que « les projets présentés se déclinent avec une politique d’encouragement du vélo dans les villes ».

Le vélo sera fléché dans l’Appel à projets Mobilité durable 2013

Le Club des villes et territoires cyclables propose depuis dix ans l’affectation d’une ligne budgétaire pour les aménagements cyclables sur le réseau routier national. Cette mesure est une des 10 propositions pour une politique nationale vélo, présentées à l’été 2011 dans le cadre de l’élaboration d’un Plan national vélo. Il milite également pour que les efforts des collectivités locales soient accompagnés par l’Etat notamment dans le cadre de réalisations en faveur de l’intermodalité vélo et transports publics. Il se félicite donc de cette avancée importante que constitue le fléchage du vélo dans le 3ème Appel à projets mobilité durable en 2013 qui permettra d’encourager des réalisations structurantes d’intermodalité vélo et transports publics à l’échelle des agglomérations. Il note également l’engagement du ministre pour la prise en compte du vélo lors de la rénovation du réseau routier national. 

Des amendements vélo dans le cadre du Projet de Loi de Finances 2013 pour les déplacements domicile-travail. 

« Ces engagements du ministre des Transports constitue une avancée importante dans la prise en compte du vélo comme un véritable outil au service de la mobilité et du développement durables de nos territoires et non comme un seul adjuvant de la mobilité locale » a souligné Jean-Marie DARMIAN, président du Club des villes et territoires cyclables. « Nous y voyons également le signe encourageant d’un accueil favorable des propositions d’incitations économiques qui vont être portées dans les prochains jours dans le cadre du Projet de Loi de Finances pour 2013 afin de mettre en place une vraie dynamique vélo auprès des salariés et des entreprises pour les déplacements domicile-travail ».

Cinq amendements ont été élaborés par un groupe de députés de toutes tendances politiques, au sein du Club des parlementaires pour le vélo initié par le Club des villes et territoires cyclables le 5 juillet dernier. Les prochains amendements relatifs à la mise en place d’une indemnité kilométrique vélo, à la mise à disposition de vélos par les employeurs et à la réduction d’impôt pour l’achat d’un vélo à assistance électrique seront défendus, comme celui du 9 novembre relatif à l’affectation de 10% du budget des routes nationales, par Alexis BACHELAY, député des Hauts-de-Seine, membre du Bureau du Club des villes et territoires cyclables, Denis BAUPIN, député de Paris, président du Club des villes et territoires cyclables de 2004 à 2008, et Philippe GOUJON, député de Paris, auteur d’un rapport sur le développement du vélo remis en janvier 2012 au précédent Gouvernement."


Ces avancés sont intéressantes et peuvent être réellement bénéfiques pour le développement du vélo. Il ne reste plus qu'à trouver la meilleure façon de les décliner. Le bilan de ces actions et leur impact sur la promotion du vélo est également important et à organiser dès maintenant. Trop souvent des actions sont lancées sans pouvoir les évaluer afin éventuellement de les réorienter ou de pouvoir mesurer réellement leur retombées.



12 nov. 2012

Fabienne Keller, donner au vélo une longueur d'avance...

Après Alain Jund, I Bike Strasbourg vous propose aujourd'hui de découvrir ici et ici les actions de Fabienne Keller, ancienne maire (UMP) de Strasbourg de 2002 à 2007 et actuelle sénatrice. Vous pourrez voir que le développement du vélo à Strasbourg dépasse le clivage gauche/droite prouvant ainsi qu'il fait partie intégrante de la culture strasbourgeoise au même titre que l'Europe ou la choucroute...






10 nov. 2012

Petit prudent va à l'école...

Suite au message de Strasbourg Cycle Chic intitulé Strasbourg draisienne chic, voici une vidéo que l'on pourrait nommer draisienne choc !!!


6 nov. 2012

I bike Strasbourg interviewe Alain Jund

I bike Strasbourg vous proposera de temps en temps des interviews d'acteurs de la culture vélo à Strasbourg ou ailleurs. On débute aujourd'hui avec Alain Jund, conseiller communautaire délégué au vélo de la Communauté urbaine de Strasbourg (CUS) et vice président du Club des villes cyclables. Il présente la politique cyclable de l'agglomération strasbourgeoise, ses points forts, ses points faibles et les développements à venir.

I bike Strasbourg : Bonjour M.Jund, vous êtes conseiller communautaire délégué au vélo pour la Communauté urbaine de Strasbourg (CUS), pouvez-vous nous expliquer quelles sont vos missions?

Alain Jund : L’objectif de ma délégation consiste à développer la politique cyclable sur la CUS. Je fais ce travail en collaboration avec les 28 maires des communes de la CUS. C'est n'est pas toujours simple car les réticences restent fortes sur la place à donner au vélo au sein de notre territoire.



IBS : Pouvez-vous nous annoncer le budget annuel affecté par la CUS et la ville de Strasbourg au développement du vélo ?

AJ : Nous n’avons pas de chiffres exacts du budget de la CUS ou de la ville de Strasbourg pour le vélo car une part importante des aménagements que nous faisons pour le vélo est intégrée aux projets globaux de réaménagement de voiries ou dans le développement du tramway.

Velhop nous revient globalement à un peu moins de 1 million d’euros par an ce qui est beaucoup moins que d’autres villes françaises qui ont un système classique comme Paris ou Lyon. Le projet de passerelle cyclable qui traverse les 6 voies de l’autoroute A35 et le réseau ferré à la hauteur de Schiltigheim sur la route de Hausbergen, représente un cout d’investissement de 9 millions d’euros. Si la CUS disposait d'un budget vélo spécifique, cette passerelle grèverait une grande partie du budget pendant plusieurs exercices.


IBS : Aujourd'hui de combien de kilomètres d'aménagements cyclables dispose la CUS ?

AJ : Aujourd’hui, la CUS possède près de 580 km d’aménagements cyclables. Nous réalisons annuellement 10 à 15 nouveaux kilomètres. C'est vrai, que par rapport à d'autres villes françaises, Strasbourg a beaucoup d'avance. Cependant, quand on regarde vers l'Europe du Nord ou juste de l'autre côté du Rhin, Strasbourg a beaucoup de retard...

Pour combler ce retard, nous allons développer sur plusieurs itinéraires majeurs un Réseau Express Vélo (REVE). Son objectif est que les cyclistes habitant à plus de 5 km de Strasbourg et y travaillant aient des itinéraires confortables, sécurisés et sans trop d’arrêts. C'est un projet que nous finaliserons à l'horizon 2020. Aujourd'hui, certaines infrastructures existent notamment le long des canaux. Nous devons les adapter, améliorer les connexions avec le réseau cyclable et mieux les sécuriser.


On ne peut pas développer le vélo en ville tout en garantissant la même place à la voiture.

IBS : Malgré ce réseau important et maillé, de nombreux problèmes subsistent pour les cyclistes à Strasbourg. Comment les supprimer ?

AJ : La CUS a adopté en 2011 son nouveau schéma directeur vélo 2020. Nous avons fait le bilan de l’existant. Celui-ci a mis en exergue différents freins à l’utilisation du vélo, notamment des discontinuités d’aménagements. Le schéma directeur propose qu’un grand nombre de celles-ci soient traitées à l’horizon 2020.

Cependant, la grande majorité des discontinuités d’aménagements ne pourront être supprimées qu’avec des financements et surtout une redistribution de l’espace public plus favorable au cycliste et au piéton. On ne peut pas développer le vélo en ville tout en garantissant la même place à la voiture. A titre d’exemple, le pont Pasteur sera réaménagé en 2013 en prenant une voie de circulation à la voiture et en l’affectant au vélo afin que l’itinéraire soit sécurisé pour les cyclistes mais aussi pour les piétons.


IBS : Parmi ces obstacles à la pratique du vélo, il y a le stationnement sur espace public. Quelle est la politique de la Ville et de la CUS sur ce point ?

AJ : La crainte du vol est l'une des premières causes de non utilisation du vélo. C’est pour cela que nous développons depuis quelques années une politique de stationnement s'articulant autour de trois points.

Le premier point est l'installation d'arceaux vélos. La CUS en implante actuellement 1200 à 1400  par an sur l’espace public et continuera à le faire.

Le second consiste à favoriser l'intermodalité entre le vélo et les transports en commun. Les 14 gares TER de l'agglomération ainsi qu'une grande partie des terminus des lignes de tramway sont équipés de parkings vélo sécurisés. Nous allons également augmenter l’offre de stationnement à la gare centrale car sur les 2000 places actuellement disponibles, il en faudrait encore un millier pour satisfaire la demande.

Enfin, le dernier point concerne le stationnement sur domaine privé. Nous avons fait sur Strasbourg une modification du plan d'occupation des sols (NDLR : Alain Jund est également adjoint à l'urbanisme de la ville de Strasbourg) qui oblige toute nouvelle construction à avoir 3% de la surface habitable spécifiquement consacrée au stationnement des vélos.


IBS : Vous parliez du déficit de stationnement à la gare centrale, quels sont les projets pour résoudre ce problème?

AJ : Nous avons ces dernières années supprimé deux parkings voiture de surface pour y installer  500 nouveaux arceaux vélo. Nous constatons que cela n'est toujours pas suffisant. Aussi, nous avons deux nouveaux projets qui devraient bientôt aboutir. L’un de 400 places se situera à l’horizon 2013 au nord de la gare à coté du parking Woodli. L’autre à moyen terme au sud de la gare qui consistera en une extension de 500 places du parking vélo Sainte Aurélie.


Les conflits entre piétons et vélos sont une réalité à Strasbourg

IBS : De récents articles ont fait état de conflits entre piétons et cyclistes grandissant et de marquage sur chaussée non conforme. Que fait la collectivité pour résoudre ces problèmes?

AJ : Le marquage vert a été mis en place à Strasbourg à titre expérimental au début des années 90. A l’époque, il avait été validé par la direction nationale de la sécurité routière. Il s’avère qu’aujourd’hui cette manière de faire n’est plus dans les normes. Ce qui avait été autorisé à une époque ne l’est plus aujourd’hui. Nous sommes donc en train de voir dans quels délais nous pourront supprimer ces marquages.

Les conflits entre piétons et vélos sont une réalité à Strasbourg. Notre ville est victime de son succès. Nous avons une part importante de déplacements qui se réalisent à pieds et à vélo. Aujourd’hui, quand je vais à Rennes, Marseille ou Lyon, il n’y a pas de conflits entre les piétons et les vélos car il y a très peu de vélo. Ces conflits génèrent des crispations dans un certain nombre de secteurs ou de rues. Il faut les prendre en compte et en discuter sereinement.

Il y a aujourd’hui un consensus entre les différentes associations d’usagers piétons et cyclistes pour résoudre ces problèmes même si l'on se focalise sur une part infime des cyclistes qui font les zouaves et discréditent l’ensemble des cyclistes. Nous allons donc travailler sur l’identification des secteurs où des problèmes de cohabitations se posent et déterminer comment les résoudre.

Depuis 2008, on constate une augmentation du nombre de cyclistes de 10 à 15%

IBS : Le schéma directeur vélo fixe un objectif de part modale du vélo de 20 % sur la CUS en 2025. Cet objectif ne vous semble-t-il pas irréaliste? Comment comptez-vous l'atteindre ?

AJ : Aujourd'hui, on est à 8% de part modale vélo sur l'agglomération. Passer à 20 % dans 10 ans c’est quand même pas mal! Depuis 2008, nous avons mis en place un certain nombre de compteurs vélos. On constate grâce à ces équipements une augmentation de 10 à 15 % des cyclistes.

Pour atteindre demain cet objectif de 20%, il y a plusieurs éléments que nous souhaitons développer. Le premier est la poursuite d’aménagements cyclables notamment sur la seconde couronne. Le second est le stationnement. Le troisième est le développement de Velhop pour de nouveaux publics. Le dernier est la poursuite du partage de l’espace public en faveur du vélo.

En parallèle, on se rend compte que l’augmentation du prix de l’essence est également un facteur positif pour le développement du vélo. Nous allons également travailler plus spécifiquement dans les quartiers d’habitat sociaux. Les quartiers de Hautepierre ou Cronenbourg par exemple ont une part modale vélo de 3 %. Nous avons tout un travail à faire avec les organismes HLM et les réseaux associatifs dans ces quartiers pour que le vélo trouve également sa place et qu'il ne soit plus perçu comme le mode de déplacement du pauvre.

Enfin, il faut savoir que depuis 2009, l’employeur est tenu légalement de rembourser au salarié une location de vélo au même titre qu'un abonnement de transport en commun. Ce dispositif est également un levier pour l’augmentation de la part modale du vélo.

La minoration des amendes permettra de mieux verbaliser les mauvais cyclistes.

IBS : Depuis le 2 novembre, Strasbourg expérimente une minoration des amendes pour des infractions de 4ème classe au code de la route commises par les cyclistes. Pouvez-vous nous expliquer les raisons de cette expérimentation et les objectifs attendus?

AJ : La minoration des amendes existe déjà depuis quelques années chez nos voisins allemands. Nous souhaitons que la verbalisation soit proportionnée au danger que génère celui qui commet l'infraction. Quand un cycliste grille un feu ou un stop, il ne met pas autant en danger les autres usagers de l'espace public qu'une voiture qui commet la même infraction. C'est en vertu de ce constat que ce travail a été mené pour minorer la verbalisation des cyclistes de 90 € à 45,60 €.

Cette expérimentation aura une seconde conséquence, c'est qu'aujourd'hui, il y a très peu de verbalisation des cyclistes. C'est assez exceptionnel de se faire verbaliser au guidon de son vélo. C'est peut être le fait qu'il n'y ait pas le minimum de verbalisation qui fait qu'une petite minorité de cyclistes circule n'importe comment. La minoration des amendes permettra de mieux verbaliser les mauvais cyclistes.

IBS : Ne craignez-vous pas que cette expérimentation ne renforce encore plus le sentiment d'impunité que certains piétons ou automobilistes éprouvent envers les cyclistes?

AJ : Non, puisque ces mesures permettront de verbaliser. Aujourd'hui, je trouve assez indécent de dresser un procès verbal à un cycliste qui grille un stop parce qu'à part lui, il ne met personne d'autre en grand danger. Si nous voulons que le vélo soit traité comme un mode de déplacement comme les autres, il faut que les cyclistes respectent le code de la route et fassent attention à ceux qui sont plus fragiles qu'eux et principalement aux piétons.


IBS : Velhop va-t-il continuer à se développer?

AJ : Au bout de deux ans de service, nous avons atteint un premier seuil de développement.  Aujourd'hui nous avons 4400 vélos dont 3600 qui sont loués. Nous souhaitons développer ce service de différentes manières. La première est d'augmenter le stock de vélo. Il nous faudra en 2013 un millier de vélos supplémentaires. La seconde est de cibler certains publics comme les étudiants ou les touristes. Enfin, nous devront impérativement développer en 2013 des partenariats entre Velhop et les entreprises.


IBS : Avec vos activités politiques vous déplacez vous encore à vélo ?

AJ : J'ai toujours mon vélo depuis de longues années et je continue à l'utiliser. Je fais une grande partie de mes déplacements à vélo dans l'agglomération, parfois je le mets dans le tram. C'est une bonne manière de voir sur le terrain ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas.

4 nov. 2012

Pimp my bike à Strasbourg !

Non, vous n'êtes pas à LA, ce n'est pas Xzibit sur la photo mais voici un vélo particulièrement bien décoré rencontré il y a quelques semaines place Kleber. Des rayons, au pédalier en passant pas les garde boues, la lumière et même la dynamo, presque tous ses éléments ont eu droit à une touche de couleur. Du grand art. Chapeau l'artiste !


3 nov. 2012

"The Way I Roll"

I bike Strasbourg vous propose aujourd’hui une série de 6 clips d’où ressort une seule et même passion partagée : le vélo ! Réalisé par une célèbre marque de porte bagage, « The Way I Roll » propose de découvrir la vie de 6 personnes reconnues à leur manière dans le monde du vélo. 

Il s'agit de Nicole Duke et Chris Van Dine, descendeurs professionnels, Gina Marie Scardino, gérante d'un bike shop à Brooklyn, Seth Rosko, cadreur new-yorkais, Salvador Barbier, collectionneur de BMX de Los Angeles et enfin Lucas Brunelle, vidéaste de course urbaine à vélo. Une bonne tranche de culture vélo visible en cliquant ici



1 nov. 2012

Xav l'occas, une seconde vie pour vos vélos

Article des DNA du 25 Octobre 2012

La boutique « Xav l'occaz » a su trouver sa place au cœur de Schiltigheim, ainsi que dans celui de ses nombreux clients. Impossible d’en louper l’entrée, ses vélos ayant établi leurs quartiers sur le trottoir. «Xav l'occaz », avant d’être un commerce, c’est avant tout un personnage : Xavier, qui tient la boutique à lui tout seul. « J’ai un peu grandi dans le monde du vélo. Petit, quand je demandais à avoir le mien, on m’emmenait à la décharge, on me donnait les outils nécessaires, et je devais me fabriquer mon propre vélo ». Ainsi la nécessité l’a amené à la débrouille.

Cet amour du deux-roues s’est perpétué au fil de sa vie professionnelle, d’abord comme homme à tout faire dans le rayon cycles d’une grande enseigne de sport, dont il « regrette la froideur des contacts », et enfin comme auto-entrepreneur qui a décidé de se lancer lui-même dans le créneau de la réparation et la vente de vélos. Ce projet, qui lui tient à cœur depuis de longues années, prend forme dans un premier temps dans un simple atelier situé rue des Petits-Prés. Puis, rançon de son succès, il est contraint de s’exiler au n° 33 de la rue Principale.

Fin connaisseur de l’intimité des vélos, « pouvant trouver le petit grain de sable qui fait craquer le dérailleur », Xavier est aussi un humaniste revendiquant une démarche sociale, le côté lucratif passant au second plan, ce qui se remarque dans ses tarifs. Les vélos qu’il retape ne dépasseront jamais le prix de 50 € car « les gens n’ont pas tous le permis, c’est des fois une nécessité pour eux d’avoir un vélo, alors j’essaie toujours de faire en sorte que la note ne soit pas trop salée », et comme il sait bien que tout le monde n’a pas son affinité avec la mécanique, il propose également une garantie de trois mois avec une révision complète à la fin de cette période d’essai.

Photo : I bike Strasbourg
 Pensant à tout le monde, il propose également des tarifs adaptés aux bourses des étudiants, et peut même se déplacer (à vélo, bien sûr) pour une réparation. Côté services proposés, outre les réparations « minute » pour les plus pressés, Xavier Lippert propose des pièces d’occasion ou neuves et un système de dépôt-vente pour les personnes désireuses de bénéficier de la notoriété de sa boutique pour vendre leur deux-roues.

« Xav l'occaz » s’est peu à peu constitué comme un commerce de proximité, on y va comme chez le boulanger qu’on voit tous les matins. Même si son activité se situe dans le secteur marchand, il est avant tout créateur de lien social. Il aime ses clients, et ils le lui rendent bien.

« Xav l'occaz », 33, rue Principale, est ouvert du mardi au samedi, de 9 h à 12 h et de 14 h à 19 h (17 h le samedi) Contact : 06 44 38 23 04/09 52 05 41 38. xav-loccas@hotmail.fr

En complément de l’article, I bike Strasbourg vous propose une vidéo réalisée par France 3 dans l'ancien atelier de Xavier.