15 févr. 2017

A la découverte des vrais arceaux vélos de Strasbourg...

Dans le cadre de son second schéma directeur vélo voté en 1994 et qui s'intitulait « Strasbourg, un vélo d'avance », la Communauté urbaine de Strasbourg a commencé à développer un véritable système vélo. Partant du constat que la réalisation d'aménagements n’était plus suffisante à augmenter la pratique du vélo, elle a développer différents services et des actions de communication pour (ré)installer le vélo dans la ville. Une de ces actions a consisté à installer des arceaux qui reprenaient la forme d'un vélo peint en vert. 





Quatre des ces sculptures sont toujours visibles et régulièrement utilisées par les cyclistes strasbourgeois pour attacher leurs montures. Saurez-vous me dire où se localisent-elles ?

9 févr. 2017

Svajerløb, la course de vélo cargo à ne pas manquer !

Des courses de vélos cargo ont eu lieu à Paris depuis le début des années 1900 jusqu'à la fin des années 1930. Au Danemark, à Copenhague, la première course de vélos cargo s'est déroulée en 1942. Elle a été organisée par un prêtre nommé Kristian Skjerring qui a décidé d'honorer les nombreux livreurs à vélo de la capitale danoise. Ils étaient surnommés Svajere en danois - ou Swayers (balancement en anglais), en raison du mouvement que faisaient leurs vélos quand ils étaient lourdement chargés.
Départ d'une course. Source : www.copenhagenize.eu
Cette course, baptisée Svajerløb proposait des modestes sommes d'argent aux vainqueurs qui leur permettait ainsi de s'offrir quelques jours des vacances en été. Elle est devenue progressivement très populaire et de nombreux spectateurs venaient assister à cette épreuve qui couronnait le « Roi de Copenhague ». Le transport par vélo cargo étant progressivement remplacé par des véhicules motorisés à Copenhague, comme dans les autres villes européennes, le dernier Svajerløb s'est disputé en 1960.
Affiche de l'édition 2012.
C'était sans compter sur une poignée de passionnés de vélos cargo qui a décidé en 2009 de faire revivre ces moments passés où les coursiers à vélo venaient s'affronter. L'épreuve ouverte à tous les usagers de vélo cargo, se déroule chaque année, depuis 2010, au sein de la brasserie Carlsberg, sise à quelques kilomètres du centre de Copenhague dans le quartier de Vesterbro. 


Le principe est toujours le même, franchir le premier la ligne d'arrivée après quatre tours. Le premier s'effectue sans chargement. Les trois suivants avec du chargement (pneu de voiture, caisse de bière, paquets de journaux…). Le version moderne s’est toutefois adaptée à l’évolution des vélos cargo et propose trois catégories de courses mixtes (biporteurs, triporteurs et un relai composé d’une équipe de quatre cyclistes). Elle se déroulera cette année, l’après-midi du 26 août.





De nombreux participants viennent de toute l’Europe pour cet évènement. Des français et des amis berlinois ont déjà participés à cette course, qui n’a de course que le nom car il s’agit plutôt d’une après-midi de convivialité autour du vélo cargo qui se termine par un barbecue. Y-a-t-il des strasbourgeois ou des français intéressés ? 

Article réalisé à partir d'informations trouvées sur www.copenhagenize.eu

1 févr. 2017

« Des vélos dans la ville », le livre qui illustre comment guérir nos cités…

Le docteur qui photographie les vélos... C'est comme cela que l'on pourrait surnommer Laurent Chambaud, l'auteur du livre « Des vélos dans la ville » paru en Septembre 2016 aux éditions des Presses de l'EHESP (Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique). Derrière ce titre simple se cache un livre qui illustre par de nombreuses photographies, la présence du vélo dans l’espace urbain et la relation entre ces deux éléments par le prisme de différentes thématiques. 


Bien qu'il ne le pratique qu'occasionellemnt, ce mode de transport a séduit l'auteur, parce qu'il est « un objet particulier, qui nous suit depuis notre enfance. Il est simple, fait partie à la fois de notre quotidien et de notre imaginaire. Il se fond dans le décor. Il est transformable, souvent "customisé" en fonction de la personne qui le possède. Et surtout, c'est une manière d'appréhender notre environnement, nos villes ».

En introduction, l’auteur nous explique comment il a débuté sa quête photographique, s'est pris à son jeu et comment elle lui a fait regarder la ville et le vélo d'une autre manière. Les photos présentées dans cet ouvrage se sont imposées à l'auteur. Il recherche l'originalité, des situations « cocasses, particulières ou représentatives » de la ville qu'il visite et tente de ne pas reproduire les clichés qu'il a déjà pris. A l’instar des photographies qui illustrent cet article et qui sont issues de ma collection personnelle, les plans, souvent larges, intègrent une partie importante du décor urbain dans lequel se trouve le vélo. Parfois le photographe intègre des personnes dans ses clichés ou préfère se focaliser sur un détail qui a attiré son œil…


Pour son ouvrage, il a choisi une sélection qui promène le lecteur du Mexique au Cambodge, de Montréal à Varsovie, en passant par de nombreuses capitales européennes et villes françaises dont Strasbourg et qui permet de goûter à la diversité du vélo dans différentes villes. Cette diversité se traduit dans l'ouvrage par sept chapitres présentant chacun une thématique. Ces chapitres sont introduits par des textes de personnalités plus ou moins connues œuvrant pour le développement du vélo à différentes échelles (Isabelle Lesens, Pierre Serne, Frédéric Heran, Olivier Razemon…).




L'auteur souhaitait une « approche plurielle » (sociologie, urbanisme, journalisme, politique...) et a été très honoré que tous ces activistes acceptent d'écrire quelques lignes pour cet ouvrage. Chacun avait pour mission d'introduire un chapitre et d'écrire en fonction de son thème. Ainsi Isabelle Lesens parle de stationnement, Frédéric Heran traite de l'apprentissage du vélo et des souvenirs d'enfant qu'il provoque. Olivier Razemon s’intéresse à l’usage et à la personnalisation du vélo tandis que Pierre Serne nous prépare à une escapade à vélo


Prenant des photos de vélos depuis de nombreuses années, l'auteur a pu mesurer la pratique différente dans les villes et pense que l'adaptation des villes au vélo est en cours. Il s’est progressivement pris de passion pour cette transformation au point de la partager dans un livre dont un des objectifs est de « diversifier les publications des Presses de l'EHESP et de montrer que la santé publique peut rimer avec un objet (ce livre) qui a également sinon une prétention, du moins une tentative artistique ».






Pour l'auteur ce livre développe également « deux prismes qui participent à une vision large de la santé publique : les questions d'urbanisme et de santé d'une part, les questions de mobilité active et de lutte contre les effets néfastes de la sédentarité d'autre part ». Il poursuit en insistant sur l’intérêt de promouvoir les mobilités actives régulièrement rappelé par l'actualité. « Quand ce n'est pas la pollution, ce peut être la lutte contre le surpoids ou l'obésité, mais c'est aussi la promotion de modes plus conviviaux dans le vivre ensemble. On est je crois, beaucoup moins agressif à vélo qu'en auto, plus ouvert à regarder et participer à son environnement. Et le bien être fait partie de la définition de la santé ! ».



Complétant son propos sur les impacts sanitaire du vélo, il juge la loi de modernisation du système de santé français votée en 2016, comme « un premier pas intéressant  permettant la prescription par le médecin d'un exercice physique adapté en cas de maladie chronique ». Cependant, il ne souhaite pas parler de l'usage du vélo comme un médicament car « les médicaments sont en général des substances toxiques qui peuvent, à des doses bien précises, être bénéfiques ».




Le vélo, et plus globalement l'activité physique, sont à son sens « un facteur de bien être qui  participe à un meilleur équilibre et à une bonne santé mentale. » et regrette que ce lien ne soit pas plus exploré scientifiquement. Depuis la sortie de son livre, Laurent Chambaud a reçu plusieurs photos de vélos insolites venant d'autres personnes. Il souhaiterait développer une « communauté de personnes qui regardent la ville (ou la campagne !) avec ce prisme à deux roues ! ». Bientôt le lancement d'un nouveau blog photographique consacré au vélo ?

26 janv. 2017

Hausse contrastée de l’usage du vélo à Strasbourg en 2016 !

Il y a au moins une raison de se réjouir de l’année 2016. En effet, 2 141 000 cyclistes soit plus de 100 000 supplémentaires ont été comptabilisés l’année passée par le compteur dynamique installé en 2013 place Dauphine devant la cité de la danse et de la musique. Ce totem affichait au 31 décembre 2014 et au 31 décembre 2015 respectivement 1 885 000 et 2 037 000 cyclistes. Cette donnée « brute » et «localisée» doit maintenant être complétée par les chiffres de la trentaine d’autres boucles de comptages permanentes.
 
Réparties sur l’ensemble de la ville de Strasbourg, elles permettent d’avoir une vision globale et continue de l’évolution du trafic cycliste. Depuis sa mise en service en 2008, ce système montre une évolution annuelle de 2 à 5 % du trafic cycliste. Il n’y a pas de raisons pour que cette tendance ne se soit pas poursuivie en 2016. On peut donc annoncer sans trop prendre de risques que l’usage du vélo à Strasbourg a été plus important en 2016 que les années précédentes.
Cependant en analysant plus profondément les données disponibles des différentes enquêtes on se rend compte que le nombre de personnes ne faisant pas de vélo à Strasbourg reste le même. Il était de 49 % en 2009 dans l'Enquête ménage déplacements et reste le même dans l'enquête réalisée fin 2015 par l'Eurométropole. Il semblerait donc que l'évolution du trafic cycliste à Strasbourg ne soit pas principalement le fait de nouveaux cyclistes et donc d'un report modal, mais plutôt d'un nombre de déplacements à vélo plus importants réalisé par des personnes le pratiquant déjà. Il n'y aurait donc pas beaucoup de nouveaux cyclistes à Strasbourg mais les personnes utilisant ce mode de déplacement se déplaceraient plus ce qui expliquerait l'augmentation du trafic cycliste. Ce qui est quand même une bonne nouvelle et qui prouve l'efficacité du vélo.
Les données du dernier recensement publiées récemment pas l'INSEE, qui classent Strasbourg comme première ville de France avec 16 % d'usage du vélo pour les déplacements ayant pour motif le travail, ne permettent pas non plus d'analyser plus profondément l'évolution de la pratique du vélo dans la capitale alsacienne. En effet celles-ci ont été collectées pour la première fois. Il est donc impossible d'en sortir des tendances. De plus, elles ne concernent que les déplacements domicile-travail. Les collégiens, lycéens ou étudiants ainsi que les autres motifs de déplacements comme les achats, les démarches ou les loisirs ne sont pas pris en compte par le recensement.
Au-delà du territoire communal strasbourgeois, la situation dans la première et la seconde couronne de l'agglomération est beaucoup plus floue. En effet, le trafic cycliste quotidien n’y est que très peu renseigné. Seules quatre stations de comptages permanents existent*. La pratique du vélo y suit-elle la même tendance que dans la ville centre ? Stagne-t-elle ou au pire diminue-t-elle ? Il est très difficile de pouvoir répondre à cette question. C’est pourtant dans ces secteurs que doivent désormais se tourner les principaux efforts pour y développer massivement l’usage du vélo et arriver ainsi à l’objectif de doubler sa part modale pour la porter à l’horizon 2025 à 16 % des déplacements !

*Celles ci sont localisées rue du 23 novembre à Illkirch, rue de l’ile des Pêcheurs à Ostwald, rue Bugatti à Ostwald, sur la passerelle d’Hausbergen à Schiltigheim.

18 janv. 2017

Doc bike, quand le docteur vient soigner votre vélo à domicile !

Lors d’un souci mécanique ou quand votre vélo a besoin d’une révision, il y a plusieurs solutions. La première et la plus triviale, consiste à le réparer vous-même. Si vous n’avez pas le temps, l’envie, l'outillage ou les connaissances suffisantes, la seconde consiste à le confier à un professionnel. Il est également possible, si l’envie d’apprendre à réparer votre vélo à moindre coût vous intéresse, de bénéficier, moyennant une cotisation modeste, des services d’un des nombreux ateliers d’auto réparation qui se sont fortement développés à Strasbourg et dans toute la France ces dernières années (plus d’informations sur le site www.heureux-cyclage.org).

En parallèle, dans une société en pleine évolution où le temps est compté et où l’on s’attache à faire de plus en plus de choses à domicile (télétravail, livraisons de restaurants…), la réparation de vélo à domicile se développe également fortement. Ainsi, Strasbourg compte trois réparateurs de vélos à domicile. Le plus ancien est Marco Vélo qui officie depuis plusieurs années, le plus récent est Cyclofix, entreprise parisienne qui débute aujourd'hui même son activité à Strasbourg. Depuis mars 2016, Alexandre Manceau, 32 ans, alias Doc’Bike répare également les vélos à domicile. 

Passionné de VTT et notamment de cross country, ce docteur des vélos a profité d’un licenciement économique pour monter son EURL (Entreprise Unipersonelle à Responsabilités Limitées) et partager ses compétences de mécanicien. Pour devenir docteur, Alexandre a repris le chemin de l’école et plus précisément du CNP (Centre National Professionnel pour la commercialisation des articles de sport et loisir) afin de réaliser une formation de réparateur de cycles. Il a obtenu son certificat de qualifications professionnelles en cycles, qu’il a définitivement validé après plusieurs mois de pratique au sein de l’équipe d’une grande enseigne spécialisée dans le cycle.


Pour se faire connaître, il a commencé par distribuer de nombreux flyers dans les commerces de proximité qui lui ont ramené ses premiers clients. Il a également démarché des communes ne bénéficiant pas de vélocistes pour s’installer sur leurs marchés. Il consulte ainsi le mercredi sur le marché d’Illkirch-Graffenstaden et le samedi sur celui d’Eckbolsheim. Le bouche à oreille lui a fait venir de nouveaux patients, plus nombreux lors de la belle saison, qui sont aussi bien des étudiants que des actifs ou des retraités. 

Il intervient également parfois en appui de son collègue Marco vélo dans différentes entreprises strasbourgeoises comme le Crédit Mutuel. Il peut réparer tous les éléments d’un vélo et quand il ne dispose pas de la pièce, fait un devis au client ou conseil des sites pour acheter les pièces et propose leurs installations. Sa camionnette lui permet de ramener un vélo dans son atelier, de le réparer lors de la réception de la pièce et de le ramener la semaine suivante.

Les tarifs du docteur sont fonction de la distance de déplacement et de l'intervention. Ils sont disponibles sur son site internet. Malheureusement ils ne sont pas (encore...?) remboursés par la sécurité sociale… Alexandre se donne deux ans pour réussir à vivre de cette activité et vu le développement croissant de son activité, ne se fait pas trop de soucis sur sa pérennité. Il y a beaucoup de patients à soigner à Strasbourg...

11 janv. 2017

Un Vélib à Strasbourg !

L’année 2017 commence fort avec une exclusivité! Il y a quelques jours, mon œil a repéré un vélo aux couleurs étranges mais au style pourtant connu. Il était parqué à Schiltigheim, seconde commune la plus peuplée de l’agglomération strasbourgeoise. Quelle ne fut pas ma surprise quand en me rapprochant, je reconnu, grâce à son garde boue différent des autres systèmes Cyclocity similaires de JC Decaux, un Vélib semblant être tout droit sorti de l’émission américaine de modifications d’automobiles « Pimp my ride ».

Pour rappel, voici à quoi ressemble un Vélib officiel. Source : blog.velib.paris.fr
Inauguré en 2007, le service de vélo en libre-service parisien subit, depuis son lancement et malgré sa robustesse et le renforcement des dispositifs antivols, de nombreuses dégradations et vols. Selon l’Atelier Parisien de l’urbanisme (APUR), en 2014,  19 000 Vélibs ont été volés, ce qui représente la quasi-totalité du parc de vélos. 1800 de ces vélos ne sont pas retrouvés et parmi ceux qui ne disparaissent pas, 4600 sont détruits car non réparables*
Certains Vélibs auraient été aperçu en Roumanie, en Afrique ou encore à Lyon, d’autres repeints continuent à circuler à Paris. Le phénomène est désormais arrivé dans l’agglomération strasbourgeoise. Comment? Cela restera un mystère, mais force est de constater que ce Vélib initialement gris clair est difficilement identifiable pour un novice, seule son appendice servant à le bloquer dans une borne d’attache de station, pourrait trahir son origine… 
Il arbore tout d’abord une nouvelle livrée vert et or. Tous les éléments du vélo ont été peints avec ces couleurs. Les rayons, les jantes, le tube de selle, les garde boues, les manivelles, le carter, le guidon… La personnalisation ou devrais-je plutôt dire le maquillage, est allé jusqu’à retravailler le garde boue arrière pour lui donner un effet dentelé et à découper le carénage du guidon pour y insérer un compteur et deux boutons.
Il a été baptisé « Green Hornet », ce qui dans la langue de Shakespeare se traduit par frelon vert et qui semble inspiré du film de Michel Gondry. Il arbore également, marqué au pochoir, le numéro 67 du département du Bas-Rhin dans lequel il circule…

Aussi surprenante que puisse être cette histoire, il n’en reste pas moins que ce vélo, bien public, est volé et détourné de son utilisation première qui se veut collective. Même s’il se sent peut être mieux dans la capitale française du vélo au milieu de nombreux de ses « semblables », sa place est dans la ville lumière qui en a grandement besoin! Peut être qu’un des agents dédiés à la recherche des Vélibs abandonnés ou volés va découvrir cet article et venir en pèlerinage à Strasbourg pour le récupérer...



*Etude d’opportunité d’un Vélib métropolitain, APUR, décembre 2015, page 12.

22 déc. 2016

Cuvée photographique 2016, un cru qui allie qualité et diversité...

Comment clôturer cette année 2016 en beauté ? Un article spécial ? Des statistiques de fréquentation du blog ? Un retour sur les principales actualités 2016 ? Les projets pour 2017 ? Non, pour finir cette année 2016 de la meilleure manière qu’il soit, I Bike Strasbourg  vous propose une sélection inédite des meilleures photographies réalisées en 2016.  Plus de la moitié des clichés est issue de Strasbourg bien sûr, mais d’autres ont été ramenées de Lausanne, Nantes ou Amsterdam, villes où j’ai eu la chance cette année de pouvoir observer et photographier les cyclistes. 

Vous y trouverez différents modèles de vélo, des hommes, des femmes, des enfants, des animaux, des photos d’ambiances ou insolites…Quel sera votre cliché préféré et pourquoi ?

La classe hollandaise à Strasbourg !
So roots !
Lunettes biorganiques !

Super Mamie fait ses courses à vélo !
Sur le chemin de l'université...
Le petit huit !
En attendant le train, Lausanne
Check point Corbeau.
Acrobate sur le chemin de l'école, Amsterdam.
Tandem à 4 !
La léoparde de Vondelpark, Amsterdam.
Shopping en famille, Nantes.
Parapluie assorti au costard et au vélo !
Au boulot à vélo !

La bonne manière de téléphoner à vélo.
Une petite Chicha ?
La classe africaine à Strasbourg !
Nouvelle utilité du jalonnement cyclable.
Vélo poubelle.

C’est sur cette série de photos que s’achève l’année 2016 d’ I Bike Strasbourg. Rendez-vous début 2017 pour une nouvelle année avec quelques beaux projets en perspectives...